La librairie est morte, vive la... ?

La quoi ?
Le monde de la librairie vit une mutation sans précédent, le commerce électronique et la dématérialisation du livre .
Comment les libraires doivent-ils s'adapter à cette nouvelle donne ?
Si la librairie d'aujourd'hui est morte, alors quelle sera-t-elle demain ?

vendredi 3 octobre 2014

Harper Collins, libraire.


Il y a plus d'un an je décrivais ce que pourrait être à terme la stratégie de distribution du livre.
Les éditeurs pourraient voir, avec le développement du web, une opportunité de livrer le client en direct sans passer par les détaillants. Ici, les libraires.

De nombreux éditeurs français s'y sont mis comme Fleurus et bien d'autres.
Et à mon avis, c'est une stratégie qui va se renforcer, au grand dam des libraires.
Je vous invite à relire ce plagiat que j'avais ouvertement rédigé l'année dernière, ici.

Harper Collins va plus loin en profitant de l'"affaire" Hachette vs Amazon en proposant aux auteurs une meilleure rémunération si l'auteur s'engage à promouvoir son livre via la plateforme d'Harper Collins.
Voir l'article sur IDBOOX, ici.

On pourrait croire que cet éditeur a raison de le faire puisque les librairies indépendantes sont peu nombreuses aux Etats-Unis...
Mais n'était-ce pas l'occasion de renforcer le lien avec ces derniers et ainsi favoriser le renouveau du maillage des librairies sur leur territoire ?

A moins que les libraires américains soient peu sur le web et proposent peu d'e-commerce.
Comme en France.

Ne peut-on pas considérer cette stratégie comme déloyale vis à vis des libraires ?

Qu'en pensez-vous ?

Le livre et la lecture vous tiennent en joie !

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