Deuxième interview du sociologue et philosophe Edgar Morin, parrain de la
manifestation Le Futur du Livre qui aura lieu à Chenôve en Bourgogne,
les 12, 13 et 14 avril 2013
A la suite de cette seconde partie d'interview, Edgar Morin pense qu'il est plus facile de revenir à la page précédente dans un livre papier...
Question : Le livre papier est-il plus malléable que le livre numérique ?
#2/3 - Interview exclusive d'Edgar Morin - Le... par lefuturdulivre
Peut-être quelques réponses lors de ce salon...
Rendez-vous est pris !
Et vous qu'en pensez-vous ?
Le blog de Vincent Demulière, Consultant Retail Bookshop / Librairie
La librairie est morte, vive la... ?
La quoi ?
Le monde de la librairie vit une mutation sans précédent, le commerce électronique et la dématérialisation du livre .
Comment les libraires doivent-ils s'adapter à cette nouvelle donne ?
Si la librairie d'aujourd'hui est morte, alors quelle sera-t-elle demain ?
Le monde de la librairie vit une mutation sans précédent, le commerce électronique et la dématérialisation du livre .
Comment les libraires doivent-ils s'adapter à cette nouvelle donne ?
Si la librairie d'aujourd'hui est morte, alors quelle sera-t-elle demain ?
lundi 25 février 2013
vendredi 15 février 2013
Edgar Morin, le livre et l'ebook, 1ère partie
Première interview du sociologue et philosophe Edgar Morin, parrain de la
manifestation Le Futur du Livre qui aura lieu à Chenôve en Bourgogne,
les 12, 13 et 14 avril 2013
"Je ne pense pas que le livre numérique puisse détruire le livre papier"
Interview exclusive d'Edgar Morin - Le Futur du... par lefuturdulivre
Que de sujets seront abordés lors de cette manifestation qui se profile comme étant passionnante !
Ecriture, édition, impression, distribution, librairie, bibliothèque, lectorat, beaucoup d’interrogations et des hypothèses de réponses.
Salon ouvert au plus grand nombre pour découvrir, comprendre, se faire accompagner...
Bref un rendez-vous captivant auquel nous vous convions tous !
Seules obligations : ouverture d'esprit et amour de la lecture ! :)
A bientôt à Chenôve !!!
"Je ne pense pas que le livre numérique puisse détruire le livre papier"
Interview exclusive d'Edgar Morin - Le Futur du... par lefuturdulivre
Que de sujets seront abordés lors de cette manifestation qui se profile comme étant passionnante !
Ecriture, édition, impression, distribution, librairie, bibliothèque, lectorat, beaucoup d’interrogations et des hypothèses de réponses.
Salon ouvert au plus grand nombre pour découvrir, comprendre, se faire accompagner...
Bref un rendez-vous captivant auquel nous vous convions tous !
Seules obligations : ouverture d'esprit et amour de la lecture ! :)
A bientôt à Chenôve !!!
vendredi 8 février 2013
Le livre numérique va-t-il tuer le libraire ? 1ère partie
La réponse d'Elisabeth Sutton, en vidéo...
Pour ajouter aux propos d'Elisabeth, la meilleure manière de prendre une place sur le marché du livre numérique est déjà d'arrêter de le dénigrer.
Exemple en formation sur le livre numérique à des futurs libraires :
A la question, "quelle est votre culture numérique ?"
Réponse : 75% sont contre ou n'aime pas le livre numérique...
Intéressant de constater, qu'à une question qui n'est pas posée : "Etes-vous pour ou contre le numérique", la réponse soit donnée en ce sens...
Oui, il y a des outils, des formations... mais avoir un site web et une "capsule" ebook, ne suffiront pas à se positionner.
Pourquoi ?
Parce que, par expérience du livre papier, le commerce de libre service a eu son temps. Certains libraires (et éditeurs) "traditionnels" ont cru que placer des livres sur une table allait les faire vendre... et/ou que certaines chaînes pensaient qu'appliquer un merchandising efficace remplacerait le vendeur...
Non, la solution est, comme souvent, dans l'ouverture d'esprit, la curiosité, et la joie de partager par le conseil donc la vente.
Oui, le merchandising est important, comme le marketing et quantité d'outils ou de méthodes...
Tout est question d'équilibre.
Tout doit être utilisé aujourd'hui par le libraire pour attirer le flux (en magasin et sur internet).
Peut-on parler de merchandising pour le livre numérique ?
Intéressante question.
Mais les libraires en place ne répondent-ils pas à côté de la question du client, consciemment ou inconsciemment, comme les étudiants ci-dessus cités ?
En visitant un certain nombre de libraires (chaines et indépendants) cet été, le constat est effectivement peu brillant, l'ebook est encore loin d'avoir une réelle existence en librairie !
Sans m'attarder sur les supports (liseuses et tablettes), j'ai systématiquement demandé :
Deux bonnes surprises cependant (car même plateforme TEA ?) : Decitre et Cultura...
Les autres, ce n'est pas très bon : Fnac, Chapitre, Virgin, Mollat...
Mais peut-être que depuis, des formations ont été délivrées et assimilées.
Mais plus que de formations, c'est bien de motivation dont nous parlons.
Les libraires sont-ils motivés à vendre des ebooks ?
Au-delà du simple ebook homothétique ( et donc de la liseuse), savent-ils qu'une palette extraordinaire d'ebooks "enrichis" ou "augmentés" et de livres applications existent sur tablette... ?
Qu'il y a autant de plaisir à vendre un bel ouvrage de Lulu (dont j'avoue être complétement fan) que le livre application :
Bref, il y a encore du chemin à faire...
Mais les libraires ont tout intérêt à se positionner et à montrer au client leur côté innovant, et surtout à leur démontrer que le conseil de lecture vaut tout autant pour le livre papier que pour l'ebook.
Ne l'oublions pas, le libraire est autant un conseil en lecture, qu'en livre...
Pour terminer, cette vidéo montrant la dernière née des bibliothèques sans livre aux Etats-Unis...
Regardez bien les esquisses de plan, il y a fort à parier que la bibliothèque de demain, mais aussi la librairie de demain soient en partie de cet ordre là... (avec des livres papier bien sûr;)
C'est à dire interactive et connectée !
Retrouvez les 7 entretiens d'Elisabeth Sutton sur le blog de Laurent Bettoni "Ecran total"
Pour ajouter aux propos d'Elisabeth, la meilleure manière de prendre une place sur le marché du livre numérique est déjà d'arrêter de le dénigrer.
Exemple en formation sur le livre numérique à des futurs libraires :
A la question, "quelle est votre culture numérique ?"
Réponse : 75% sont contre ou n'aime pas le livre numérique...
Intéressant de constater, qu'à une question qui n'est pas posée : "Etes-vous pour ou contre le numérique", la réponse soit donnée en ce sens...
Oui, il y a des outils, des formations... mais avoir un site web et une "capsule" ebook, ne suffiront pas à se positionner.
Pourquoi ?
Parce que, par expérience du livre papier, le commerce de libre service a eu son temps. Certains libraires (et éditeurs) "traditionnels" ont cru que placer des livres sur une table allait les faire vendre... et/ou que certaines chaînes pensaient qu'appliquer un merchandising efficace remplacerait le vendeur...
Non, la solution est, comme souvent, dans l'ouverture d'esprit, la curiosité, et la joie de partager par le conseil donc la vente.
Oui, le merchandising est important, comme le marketing et quantité d'outils ou de méthodes...
Tout est question d'équilibre.
Tout doit être utilisé aujourd'hui par le libraire pour attirer le flux (en magasin et sur internet).
Peut-on parler de merchandising pour le livre numérique ?
Intéressante question.
Mais les libraires en place ne répondent-ils pas à côté de la question du client, consciemment ou inconsciemment, comme les étudiants ci-dessus cités ?
En visitant un certain nombre de libraires (chaines et indépendants) cet été, le constat est effectivement peu brillant, l'ebook est encore loin d'avoir une réelle existence en librairie !
Sans m'attarder sur les supports (liseuses et tablettes), j'ai systématiquement demandé :
- Qu'est-ce qu'un ebook ?
- Quid des formats ?
- Quelles caractéristiques (sur-lignage...)
- Quid de l'activation du support ?
- Comment télécharge-t-on et où ?
- C'est quoi un DRM ?
- Pourquoi est-on "obligé" de télécharger Adobe Digital Edition ?
- Etc. ...
Deux bonnes surprises cependant (car même plateforme TEA ?) : Decitre et Cultura...
Les autres, ce n'est pas très bon : Fnac, Chapitre, Virgin, Mollat...
Mais peut-être que depuis, des formations ont été délivrées et assimilées.
Mais plus que de formations, c'est bien de motivation dont nous parlons.
Les libraires sont-ils motivés à vendre des ebooks ?
Au-delà du simple ebook homothétique ( et donc de la liseuse), savent-ils qu'une palette extraordinaire d'ebooks "enrichis" ou "augmentés" et de livres applications existent sur tablette... ?
Qu'il y a autant de plaisir à vendre un bel ouvrage de Lulu (dont j'avoue être complétement fan) que le livre application :
Bref, il y a encore du chemin à faire...
Mais les libraires ont tout intérêt à se positionner et à montrer au client leur côté innovant, et surtout à leur démontrer que le conseil de lecture vaut tout autant pour le livre papier que pour l'ebook.
Ne l'oublions pas, le libraire est autant un conseil en lecture, qu'en livre...
Pour terminer, cette vidéo montrant la dernière née des bibliothèques sans livre aux Etats-Unis...
Regardez bien les esquisses de plan, il y a fort à parier que la bibliothèque de demain, mais aussi la librairie de demain soient en partie de cet ordre là... (avec des livres papier bien sûr;)
C'est à dire interactive et connectée !
Intéressant non ?
vendredi 1 février 2013
Des libraires en amazon(e)...
ou comment faire attention de ne pas avoir les deux pieds dans le même sabot...
Curieux de découvrir la Fnac de Bercy Village, dite connectée, je me suis rendu à Paris pensant découvrir la première librairie connectée de France.
Inutile de dire que j'ai été franchement déçu, et j'aurais peu de choses à ajouter après la lecture de ce billet.
Consulter, comparer, c'est tout.
Pas de clients, pas de vendeurs, j'ai été l'un des rares à explorer...
D'ailleurs, la visite du magasin a été rapide.
Côté ebook, tout y est, sauf le libraire...
Difficile de trouver un vendeur capable de me renseigner sur les supports (contenants) et sur les ebooks (contenus).
Pour revenir sur le nouveau concept Fnac je reste dubitatif, un sentiment de Darty m'a effleuré...
A suivre, donc.
Je reviens à mes sabots.
A parler d'Amazon par-ci et d'Amazon par-là, la librairie ne fait pas assez attention à un certain nombre d'acteurs qui se positionne aussi comme vendeurs de livres...
Car ce que m'a montré Bercy Village, cour Saint Emilion, c'est ceci :
Alice Délices
idkids / Oxybul / Eveil & Jeux (ex Fnac Eveil & Jeux)
Et bien sûr Nature & Découvertes (ici, photo Lyon)
Ces 4 enseignes sont à peu de choses près les unes en face des autres à Bercy Village.
Donc, si je réfléchis bien : Alice Délices (cuisine) + Arteum (Art et Musique) + Oxybul (Jeunesse) + Nature et Découverte (Nature, Jardin et Spiritualité) = une librairie, presque en totalité.
Vous me direz, il manque la littérature, les sciences humaines... et vous aurez raison.
Peut-être n'est-ce qu'une question de temps...
Bientôt une enseigne spécialisée en littérature et sciences humaines avec produits cadeaux associés ?
Car là est l'intérêt de ces enseignes pour les clients.
Bien sûr que la profondeur de gamme est bien moindre qu'en librairie mais le merchandising y est d'une redoutable efficacité.
Et le site web n'est-il pas la réponse à la profondeur de gamme... ?
Or, les clients cherchent de l'expérience, de la simplicité, bref de la séduction.
Le choix est de plus en plus sur internet.
Une belle présentation, un conseil de réassurance et la vente est faite.
Dans le sillon de Nature & Découvertes, de nouvelles enseignes lui emboitent le pas en vendant des produits cadeaux à plus forte marge et accessoirement des livres associés.
Le mix produit est systématique et le travail des agenceurs est de déclencher l'achat complémentaire, supplémentaire en travaillant le désir et l'impulsion.
Il y a un énorme travail à faire en librairie à ce niveau.
Car petit à petit, les clients des librairies troquent-ils le choix contre l'expérience d'achat ?
Ces enseignes ont des magasins plus beaux, du mobilier bien pensé, des sites web et j'en passe.
Elles prévoient rencontres, dédicaces, cours et démonstration en cuisine etc. ...
Bref entre la Fnac Bercy Village et ces 4 enseignes, où se trouvent la meilleure expérience d'achat ?
A votre avis ?
Vous me direz encore, ce n'est pas nouveau, Leroy Merlin, et d'autres enseignes vendent déjà du livre.
Oui, mais elles ne sont jamais arrivées à imaginer d'aussi beaux magasins, de plus, à la fois de centre-ville et de centres commerciaux.
Je serais curieux de connaitre le CA livre de ces enseignes, le poids de Nature & découvertes n'étant cependant plus à démontrer...
A trop avoir Amazon dans son collimateur (à juste titre : fiscalité...), les libraires devraient faire attention à ces nouveaux acteurs d'une efficacité redoutable...
Petite histoire d'une perte de clientèle invisible :
Curieux de découvrir la Fnac de Bercy Village, dite connectée, je me suis rendu à Paris pensant découvrir la première librairie connectée de France.
Inutile de dire que j'ai été franchement déçu, et j'aurais peu de choses à ajouter après la lecture de ce billet.
Consulter, comparer, c'est tout.
Pas de clients, pas de vendeurs, j'ai été l'un des rares à explorer...
D'ailleurs, la visite du magasin a été rapide.
Côté ebook, tout y est, sauf le libraire...
Difficile de trouver un vendeur capable de me renseigner sur les supports (contenants) et sur les ebooks (contenus).
Pour revenir sur le nouveau concept Fnac je reste dubitatif, un sentiment de Darty m'a effleuré...
A suivre, donc.
Je reviens à mes sabots.
A parler d'Amazon par-ci et d'Amazon par-là, la librairie ne fait pas assez attention à un certain nombre d'acteurs qui se positionne aussi comme vendeurs de livres...
Car ce que m'a montré Bercy Village, cour Saint Emilion, c'est ceci :
Alice Délices
idkids / Oxybul / Eveil & Jeux (ex Fnac Eveil & Jeux)
Arteum...
Et bien sûr Nature & Découvertes (ici, photo Lyon)
Ces 4 enseignes sont à peu de choses près les unes en face des autres à Bercy Village.
Donc, si je réfléchis bien : Alice Délices (cuisine) + Arteum (Art et Musique) + Oxybul (Jeunesse) + Nature et Découverte (Nature, Jardin et Spiritualité) = une librairie, presque en totalité.
Vous me direz, il manque la littérature, les sciences humaines... et vous aurez raison.
Peut-être n'est-ce qu'une question de temps...
Bientôt une enseigne spécialisée en littérature et sciences humaines avec produits cadeaux associés ?
Car là est l'intérêt de ces enseignes pour les clients.
Bien sûr que la profondeur de gamme est bien moindre qu'en librairie mais le merchandising y est d'une redoutable efficacité.
Et le site web n'est-il pas la réponse à la profondeur de gamme... ?
Or, les clients cherchent de l'expérience, de la simplicité, bref de la séduction.
Le choix est de plus en plus sur internet.
Une belle présentation, un conseil de réassurance et la vente est faite.
Dans le sillon de Nature & Découvertes, de nouvelles enseignes lui emboitent le pas en vendant des produits cadeaux à plus forte marge et accessoirement des livres associés.
Le mix produit est systématique et le travail des agenceurs est de déclencher l'achat complémentaire, supplémentaire en travaillant le désir et l'impulsion.
Il y a un énorme travail à faire en librairie à ce niveau.
Car petit à petit, les clients des librairies troquent-ils le choix contre l'expérience d'achat ?
Ces enseignes ont des magasins plus beaux, du mobilier bien pensé, des sites web et j'en passe.
Elles prévoient rencontres, dédicaces, cours et démonstration en cuisine etc. ...
Bref entre la Fnac Bercy Village et ces 4 enseignes, où se trouvent la meilleure expérience d'achat ?
A votre avis ?
Vous me direz encore, ce n'est pas nouveau, Leroy Merlin, et d'autres enseignes vendent déjà du livre.
Oui, mais elles ne sont jamais arrivées à imaginer d'aussi beaux magasins, de plus, à la fois de centre-ville et de centres commerciaux.
Je serais curieux de connaitre le CA livre de ces enseignes, le poids de Nature & découvertes n'étant cependant plus à démontrer...
A trop avoir Amazon dans son collimateur (à juste titre : fiscalité...), les libraires devraient faire attention à ces nouveaux acteurs d'une efficacité redoutable...
"Quand le sage désigne la lune, l'idiot regarde le doigt."
vendredi 21 décembre 2012
La nuit AUX libraires
J'ai beaucoup aimé l'idée, alors je me permets de reprendre l'information ici.
Rendre piétonne l'avenue principale de la capitale argentine en l'honneur du livre et de la librairie, c'est beau et fort !
Les Champs Elysées piétons en l'honneur des libraires ?
Ne rêvons pas.
Et pourtant ne nous présentons pas, nous Français, comme les défenseurs de la Culture avec un grand "C" ?
Cependant, reconnaitre le rôle important que joue le secteur dans l'économie et la culture locale est une très belle idée...
Culture + convivialité = des activités diverses et variées (gratuites) : dédicaces, conférences, ateliers d'écriture, jams sessions, spectacles, lectures publiques, rencontres, concerts, promenades à vélo depuis la Bibliothèque Nationale... et en nocturne s'il vous plait (aïe en France) !
Tout ça en collaboration avec les éditeurs indépendants...
Conclusion :
- De 17h à 4h du matin (au lieu de minuit prévu)
- 55 000 personnes
- 150 artistes
- Chiffre d'affaire multiplié par 3 pour les libraires
Pour plus de précision lire le blog de Denise Anne CLAVILIER et l'article suivant (en espagnol).
C'est donc sur ces notes joyeuses et conviviales de mise en vedette du livre et des libraires que je vous souhaite de passer de belles Fêtes de fin d'année !
mercredi 19 décembre 2012
Livre papier / Livre numérique, quel gagnant ?
A la lecture de cette étude, certains se rassureront.
Ce que l'on peut retenir c'est que pour qu'il y ait un gagnant, il faut qu'il y ait un match.
Or, les informations ci-dessous tendraient à faire comprendre qu'au-delà du support, c'est à partir d'un certain type de lecture et moment de lecture que le choix se porte...
Pour beaucoup donc il n'y a pas match, pas d'opposition de support et donc de lecture mais réellement une complémentarité...
A bon entendeur...
Please Include Attribution to TeachingDegree.org With This Graphic
Ce que l'on peut retenir c'est que pour qu'il y ait un gagnant, il faut qu'il y ait un match.
Or, les informations ci-dessous tendraient à faire comprendre qu'au-delà du support, c'est à partir d'un certain type de lecture et moment de lecture que le choix se porte...
Pour beaucoup donc il n'y a pas match, pas d'opposition de support et donc de lecture mais réellement une complémentarité...
A bon entendeur...
Please Include Attribution to TeachingDegree.org With This Graphic
vendredi 14 décembre 2012
Le livre, 1er cadeau offert pour Noël 2012 ?
L'étude annuelle de prévision Deloitte portant sur les intentions d'achat des Français :
un budget en légère hausse de 0,7%, alors que le sentiment est à la récession... (contre -0,8% en Europe)
Et le livre est pour Noël 2012 le 1er cadeau offert... (10ème en 2011) !
Résumé.
- Pour quoi ?
- 58% souhaitent se faire plaisir et oublier la crise économique actuelle. Cette proportion augmente fortement (10 points) par rapport à 2011
- Du pouvoir d'achat au vouloir d'achat : des arbitrages, un consommateur (sur)informé, utilisant toute l’information disponible, notamment sur Internet, pour rechercher les prix les plus bas :
- 53% des Français se préoccupent de payer le moins cher possible quelle que soit l’origine du produit
- Le « made in local » reste privilégié par 70% des français, et ce critère d’achat croit avec l’âge et les revenus
- Comme en 2011, le Top 3 des souhaits est composé d’argent, de livres et de chèques cadeaux
- Les cadeaux high-tech sont trois fois plus souhaités qu’offerts, probablement du fait de leur prix, en revanche, il s’agit de produits que les consommateurs auront plus volontiers tendance à vouloir s’offrir pour eux-mêmes
- Plus de 9 Français sur 10 privilégieront le caractère utile du cadeau cette année et au prix le plus bas
- Fidélisation : les points fidélité et cartes cadeaux sont en vogue cette année avec respectivement 71% et 69% des Français qui les utiliseront autant, voire plus, qu’en 2011. Cette tendance est en baisse en Europe (demain en France ?). Des chèques cadeaux toujours prisés mais moins offerts… en raison des contraintes d’utilisation ressenties par les clients (pas les magasins préférés, oubli, validité trop courte... etc.)
- Combien ?
- 639€ de budget moyen des Français (contre 591€ en Europe)
- Quand ?
- 75% des Français effectueront la majorité de leurs achats avant le 15 décembre (73% en 2011) et 40% d’entre eux les feront avant le 30 novembre (37% en 2011)
- Où ?
- Les jouets, les loisirs, les livres, la mode et surtout les articles de sport seront principalement achetés en chaines spécialisées, dans l'ordre :
- 40% en chaines spécialisées (Fnac...)
- 39% en Hypermarchés
- 11% en grands magasins traditionnels (librairies)
- 9% chez les petits commerçants de quartier...
- Pour les enfants ?
- 52% du budget total des cadeaux sont offerts en France aux enfants (retour au Noël d'antan, celui des enfants ?)
- Comme en 2011, les puzzles, les jeux créatifs et d’art, les jeux de construction et les livres arrivent en tête des cadeaux offerts aux enfants, marquant la volonté d’éduquer grâce aux jouets (d'où l'intérêt pour les librairies d'ouvrir des rayons jeux éducatifs... Attention à la concurrence, Cf. prochain billet sur la concurrence silencieuse)
- En 2012, les livres arrivent en 2ème position chez les enfants alors qu’ils étaient 6ème en 2011, et en 3ème position chez les adolescents alors qu’ils étaient 5ème en 2011
- Comment ?
- Le consommateur français adhère de plus en plus à l’omni-canal : plus d’1 Français sur 3 utilise de façon combinée les magasins et Internet pour rechercher et comparer les produits (au détriment de la seule recherche sur Internet qui perd 4 points à 24% cette année) :
- 33% des dépenses de cadeaux seront réalisées sur Internet, 41% pour le livre !
- Les femmes utilisent plus l’omni-canal et les hommes Internet uniquement
- 67% des Français réaliseront la majorité de leurs dépenses de cadeaux en magasin
- A noter que l’utilisation d’Internet est plus importante pour les produits high-tech, jeux vidéos, musique, films et livres que pour les cartes cadeaux, mode, soins et beauté, loisirs, jouets et cadeaux pour la maison
- Internet :
- La possibilité de connaître les avis des consommateurs
- La comparaison facile des prix
- Le shopping peut être fait quand je veux
- La livraison à domicile
- Le niveau de prix
- Magasins :
- La possibilité d'échanger facilement ou de retourner le produit
- Le service après-vente
- La sécurité du paiement
- Le plaisir durant le shopping
- Les conseils avisés
Vous remarquerez que les conseils arrivent en 5ème position... et 44% utiliseront les réseaux sociaux, principalement pour trouver des promotions, chercher des idées de cadeaux et lire les avis des consommateurs sur les produits
- m-commerce ? Une utilisation encore limitée mais :
- Disposer d’applications mobiles adaptées est le critère n°1 pour les hommes et les jeunes alors que la sécurité du paiement l’est surtout pour les femmes et les plus de 35 ans
- 31% des Français envisagent acheter dans le futur via leur téléphone mobile
Dans un deuxième temps... soit on achète en magasin, soit on valide son panier... sur internet pour livraison chez soi ou en magasin de proximité (relais ou en librairie même).
Bref, il y a déjà plus d'un an que je "milite" pour cette librairie dite "omni canal", ici et ici
Certaines commencent à s'y mettre, d'autres non et pourtant la demande est là... (quelles applications en librairie à part la Fnac ?)
Le livre, 1er cadeau offert pour Noël 2012 : libraires, à vous de jouer !
Je vous souhaite de belles ventes !
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